introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
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« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. » « Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »

professeur Peter C. Gøtzsch

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« LA MEDECINE EST DEVENUE FOLLE » (ARTE télévision)
 
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sécurité sociale

 « système complexe de racket, de blanchiment et de recyclage de devises entre un producteur (le laboratoire pharmaceutique), un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l’assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l’Industrie du médicament). »

http://remue.net/cont/winckler02.html

« assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !« 

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sécurité sociale

La France se situe au 14ème rang pour la mortalité néonatale et infantile. On assiste à une véritable « épidémie » de cancers (365 000 en 2011 contre 160 000 en 1980), sans réelle amélioration du pronostic, tandis que la morbidité par cancer est supérieure à celles de nos voisins. La fréquence des maladies neuro-dégénératives et auto-immunes subit une évolution exponentielle : 20 000 scléroses en plaques en 1994 contre 83 000 en 2006 ; 750 000 maladies d’Alzheimer en 2010 avec 250 000 nouveaux cas annuels ; augmentation régulière de la fréquence du diabète, des pathologies thyroïdiennes, de l’autisme, de l’hyperactivité… Augmentation considérable de la fréquence des allergies respiratoires et digestives, de l’hyperactivité, de la schizophrénie, de l’épilepsie. Avec la médicalisation de la société, les Français sont aussi les plus gros consommateurs, de tranquillisants, d’antibiotiques (dont la consommation s’était réduite ces dernières années avant de reprendre de plus belle), de pesticides, de vaccins, de césariennes, de péridurales, d’appendicectomies, d’ablation des végétations, de paracenthèses, d’amalgames au mercure….
Main basse sur l’assurance maladie, un système corrompu bien rodé. Le système est en faillite…mais pas pour tout le monde.
la guérison et la sécurité sanitaire des malades deviennent préoccupantes.
“en France la médecine c’est la cata”
Le vrai problème, c’est que les laboratoires pharmaceutiques se servent de l’assurance maladie comme d’une vache à lait, alors qu’ils sont la branche industrielle la plus profitable au monde, devant les banques et bien devant le pétrole
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sécurité sociale et millions d’euros gaspillés

Les statines, des médicaments anti-cholestérol, ne réduisent pas la mortalité des personnes sans antécédent d’infarctus.
Le Mediator, le médicament utilisé comme coupe-faim à l’origine de 500 à 2 000 morts, a coûté environ 1,2 milliard d’euros de remboursement à la Sécurité sociale
Selon un rapport, les assurés ne représentent qu’une part minime des arnaques à la Sécurité sociale.Les professionnels de santé seraient les plus gourmands d’arnaque  à l’assurance-maladie, selon un rapport.
facturation de prestations fictives ou de falsifications d’ordonnances aurait couté environ 120 millions d’euros
Le Télégramme a exhumé une récente étude faisant état d’une estimation… 68 fois plus élevée : 10,576 milliards d’euros ! La Cnam conteste. Des députés demandent des comptes.
(Le Canard Enchaîné 22/09/04) 180 dirigeants français des caisses de protection sociale ont séjourné, aux frais de la princesse, dans les plus luxueux hôtels de Pékin…Coût du séjour des fonctionnaires de la sécurité sociale française : 700000 euros »
C’est une bombe : Le laboratoire danois Lundbeck a escroqué les systèmes d’assurance maladie du monde entier ! Le Bureau of Investigative Journalism, repris par le journal The Independant révèle, après une longue enquête, que l’unique étude indépendante démontrant que le Seroplex est meilleur que le Seropram avait en fait été truquée par le laboratoire Lundbeck, qui vend les deux produits
Le pillage de la Sécurité Sociale 75% de ces médicaments, recensés dans le livre, sont remboursés par la Sécurité sociale dont une large partie de médicaments inutiles, de « me too » et de médicaments sur-prescrits (jusqu’à 8 à 10 fois). A l’heure où les déficits s’accumulent et plombent tout espoir de reprise de la croissance, ce livre salutaire pointe sans concession le scandale de la dilapidation des deniers publics et le véritable pillage des caisses de la Sécu par une industrie pharmaceutique dont les auteurs signalent eux-mêmes qu’elle est, en France, « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Le déremboursement de ces médicaments, rapporteraient immédiatement 10 à 15 milliards d’euros à la Sécurité Sociale : de quoi redresser les comptes de l’Assurance Maladie pour longtemps et sauver le système de Santé ; François Hollande et sa Ministre de la Santé Marisol Touraine seraient bien avisés de se pencher sur cette source d’économies représentant à elle seule la moitié des 30 milliards qui font défaut au budget de l’état en 2013 ; Martin Hirsch ne s’y est pas trompé ; il salue la démarche et souligne la nécessité d’ouvrir un débat trop longtemps étouffé, et que Philippe Even et Bernard Debré ont eu le courage de soulever : « Au moment où l’on traque les déficits publics, dans une situation socialement si difficile, se pose une question simple : le choix entre rogner sur des prestations indispensables aux plus vulnérables ou chercher à économiser 5 à 10 milliards d’euros sur des dépenses pharmaceutiques parmi les plus élevées au monde, incluant des médicaments, comme le rappelle ce livre, et comme l’a démontré le scandale du Mediator, au mieux inutiles ou efficaces, au pire dangereux ».
à la limite de la délinquance par certains médecins
Un médicament sur deux est inutile, un gaspillage qui coûte 10 à 15 milliards d’euros à la Sécu : un an après un rapport au vitriol sur le Mediator, les médecins spécialistes Philippe Even et Bernard Debré lancent une nouvelle charge contre l’industrie pharmaceutique.
Selon le Pr Philippe Even, le cholestérol est « un ennemi imaginaire », ce qui en fait « la plus grande erreur médicale de tous les temps » en même temps que « la plus grande arnaque, escroquerie de l’industrie pharmaceutique ».
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Quelques escroqueries et condamnations

Trois ans de prison ferme. Une terrible fin de parcours pour ce médecin d’Evry, déclaré coupable mardi d’une énorme fraude à la Sécurité sociale. Présenté libre à la cour, le docteur Samir Rafik Said est ressorti du tribunal d’Evry les menottes aux poignets. En 2005, ce médecin de famille, décrit à l’époque comme « disponible et à l’écoute » par ses patients, avait commencé à attirer l’attention de la justice en déclarant un chiffre d’affaires avoisinant 1,2 M€. Un résultat faramineux pour un homme exerçant seul. Quelques mois plus tard, les pratiques frauduleuses dont usait le praticien sont mises au jour. Les enquêteurs établissent que, d’après ses comptes, le médecin aurait pratiqué 147 consultations quotidiennes pendant trois ans.
Un médecin et son épouse comparaissaient le 7juin dernier pour avoir perçu des honoraires pour de fausses consultations (Le Télégramme du 8juin). Il était reproché au généraliste vannetais d’avoir, avec son épouse, organisé un double circuit de malades au sein de son cabinet médical. Les patients toxicomanes étaient orientés vers une salle d’attente différente pour être reçus par l’épouse du médecin, qui, alors qu’elle n’était pas docteur, leur prescrivait des produits de substitution.
Un médecin généraliste a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Chartres à 10 mois de prison avec sursis et au remboursement de quelque 130.000 euros à plusieurs caisses de régime de la Sécurité sociale, pour escroquerie
À l’époque, une enquête révèle que ce médicament serait au coeur d’un trafic entre août 2008 et juin 2011 et coûté pas moins de 170 000 euros à la CPAM, partie civile lors du procès où comparaissaient également deux médecins et trois pharmaciens de la petite commune située à l’ouest d’Arras. Ces derniers étaient, pour mémoire, prévenus d’avoir prescrit pour les uns et délivré pour les autres ce puissant antalgique dérivé de la morphine, habituellement utilisé comme traitement contre les douleurs pour les malades du cancer en fin de vie et détourné par certains accros à l’héroïne.
Un médecin a été condamné vendredi par la cour d’appel de Paris à 30 mois de prison dont un an ferme pour une escroquerie à la Sécurité sociale estimée à 2 millions d’euros, peine alourdie par rapport au jugement de première instance. Albert Claude Tahar, soupçonné d’avoir fourni des dizaines d’arrêts de travail injustifiés, ayant servi à percevoir des indemnités indues, devra également payer quelque 50000 euros de dommages et intérêts aux caisses d’assurance-maladie de Paris et de départements voisins victimes de l’escroquerie.
Un médecin généraliste a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Chartres à 10 mois de prison avec sursis et au remboursement de quelque 130.000 euros à plusieurs caisses de régime de la Sécurité sociale, pour escroquerie.
Deux à trois ans d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis, ont été requis aujourd’hui en appel à l’encontre d’un des deux médecins soupçonnés d’être impliqués dans une escroquerie à la Sécurité sociale estimée à deux millions d’euros
Déjà condamné à 18 mois de prison, fin novembre 2011 au tribunal correctionnel de Montpellier, pour avoir participer à une vaste fraude de la Cotorep, Jacques Bouyeron avait fait appel de la décision
Le ministère public avait requis 20 mois de prison et 10000 euros d’amende à l’encontre du médecin, ainsi que six mois de prison et 1000 euros d’amende pour les patients impliqués
Le préjudice subi par les caisses de Sécurité sociale est estimé à 3 millions de francs par an.
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assurance maladie: on vous assure la maladie à vie !

Voici quelques extraits de l’excellent et audacieux article de la revue « Protégez-vous » du mois de mai 2010. Un dossier à lire et à conserver dans vos archives ! Un dossier sur la collusion entre l’industrie pharmaceutique et le monde médical, sur les études bidons réalisées par des équipes de scientifiques financées par des compagnies privées, rédigées par des « écrivains fantômes » et cautionnées par des « éminents » scientifiques qui n’ont jamais participé aux études…

Journaliste responsable du dossier : Rémi Maillard pour l’édition de mai 2010.

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« Voire à l’apparition de nouvelles pathologies créées de toutes pièces et popularisées par des « campagnes d’information » souvent alarmistes à la télévision et dans les grands journaux. »

« Une maladie pour chaque pilule ».

« La timidité, par exemple, est devenue un « trouble d’anxiété sociale », la brûlure d’estomac a été rebaptisée « maladie du reflux gastro-oesophagien » et la tension prémenstruelle s’est métamorphosée en « trouble dysphorique prémenstruel ». Quant à l’impuissance, elle porte désormais le nom savant de « dysfonction érectile »… Le but ? Faire de chacun de nous un consommateur de pilules en puissance, si possible sur une longue durée, estime Dr. Marc Zafran. »

« Cette stratégie fonctionne : les dépenses en médicaments des Canadiens ont été multipliées par quatre en 20 ans, pour atteindre 30 milliards de dollars en 2009. Dans le seul domaine de la psychiatrie, le nombre de maladies mentales officiellement reconnues aux États-Unis est passé de 26 à 395 depuis la Seconde Guerre mondiale, rapporte le journaliste scientifique allemand Jörg Blech, auteur d’un livre-enquête sur les dérives de l’industrie pharmaceutique.

« Coïncidence troublante, 95 des 170 experts qui ont participé à l’édition la plus récente du DSM (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l’Association américaine de psychiatrie, la « bible » des psychiatres en Amérique du Nord et en Europe, entretenaient des liens financiers avec l’industrie. »

« Il n’est donc pas étonnant, relève-t-il, que « certains nouveaux médicaments, notamment pour traiter l’hypertension et la schizophrénie, s’avèrent en fin de compte cliniquement moins efficaces que leurs prédécesseurs bien qu’ils soient vendus jusqu’à 10 fois plus cher. »

« Au total, les pharmas investisssent plus de 60 000$ dans chacun des quelques 700 000 médecins étasuniens ; au pays, ce montant serait de l’ordre de 20 000$. »

« Cela va du financement commercial des universités aux essais cliniques biaisés, des pseudo-publications scientifiques à l’abaissement régulier des seuils de facteurs de risque pour certaines maladies, de l’éducation continue des médecins aux visites incessantes des représentants pharmaceutiques, qui nous apportent des échantillons gratuits. Sans oublier le financement des congrès, les repas payés à l’hôpital ou au cabinet, les réunions commanditées et les soupers-conférences dans de grands restaurants. »

« Même le médecin le plus compétent n’est plus en mesure d’obtenir des informations neutres et objectives lui permettant de prescrire les produits les plus efficaces pour ses patients. » – Marc-André Gagnon, Université McGill

« Les laboratoires financent des essais cliniques dont ils analysent eux-mêmes les résultats. Ils font ensuite appel à des « ghoswriters », des « auteurs fantômes », pour écrire des articles qu’ils font souvent revoir et signer par des « leaders d’opinion », c’est-à-dire des chercheurs reconnus pour leur expertise. Puis ils s’arrangent pour les faire publier, si possible dans des revues prestigieuses. Finalement, ils obtiennent une masse critique de littérature scientifique qui détaille les bienfaits du médicament pour diverses utilisations, mais omet, ou mentionne à peine, ses effets secondaires. Ils envoient alors leurs représentants montrer cette documentation aux médecins afin de les convaincre que leur produit est le meilleur. »

« À l’arrivée, on finit donc par se retrouver avec une littérature biaisée ».

« Plusieurs études indiquent que les essais financés par l’industrie sont de trois à cinq fois plus susceptibles de fournir des résultats favorables que ceux qui sont réalisés avec des fonds indépendants. »

« Les médecins ont beau protester qu’ils sont autonomes et insensibles aux pressions extérieures ou à la publicité, toutes les études montrent que ces visites modifient leurs habitudes de prescription. »

« Des documents internes d’Eli Lilly, le fabricant du célèbre antidépresseur Prozac, montrent qu’au début des années 2000 ses représentants avaient pour mission d’inciter les médecins de première ligne à établir un diagnostic de « trouble bipolaire »… et à prescrire à leurs patients son antipsychotique Zyprexa. »

« Les abus sont si fréquents que la plupart des grandes pharmas doivent régulièrement répondre d’accusations de pratiques commerciales frauduleuses. En 2004, par exemple, Pfizer a accepté de payer 450 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites engagées à son encontre aux États-Unis. »

« De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes. »

« Les pharmas débordent d’imagination. L’an dernier, à l’occasion d’un procès en Australie, on a découvert que pour faire mousser les ventes de son très controversé anti-inflammatoire Vioxx, Merck avait créé un faux journal médical, publié sous le label d’Elsevier, un éditeur scientifique réputé. »

« Lorsque les facultés sont massivement financées par des sociétés privées, que celles-ci s’associent à tous les évènements organisés sur les campus, le risque est grand qu’elles finissent par faire partie de l’univers mental et culturel des étudiants. »

« En 2008, un article du New England Journal of Medecine a passé en revue 74 essais cliniques d’antidépresseurs. Ses conclusions sont édifiantes : 37 études positives sur 38 avaient été publiées tandis que 33 des 36 études négatives ne l’avaient jamais été, ou seulement sous une forme mettant en évidence un résultat positif. »

« Une fois sur cinq, d’importantes informations concernant l’innocuité d’un médicament n’apparaissent qu’après sa mise en marché, affirmait en 2006 le Dr. Robert Peterson, directeur général de la Direction des produits thérapeutiques à Santé Canada de 2000 à 2005. »

« Mais quand vient le temps de vérifier qu’ils n’ont pas d’effets indésirables, il n’y a plus d’argent ».

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=937198

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Prix et catastrophe impliquant une chimiothérapie toxique dans le traitement du cancer

La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l’utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n’est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 – $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l’ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). « Cela nous a coûté 300.000 marks de tuer le patient dans les 10 mois après la première diagnostiquer un lymphome non hodgkinien »
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros. Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
hopital : 5000 euros/jour en cancerologie
Les laboratoires pharmaceutiques – dont les bénéfices (15 à 25 % du chiffre d’affaires) sont indécents, particulièrement en temps de crise – imposent des prix scandaleux qu’aucun État responsable ne devrait accepter, sous aucun prétexte. À titre d’exemple, dix-huit semaines de traitement avec une molécule ciblée comme le cetuximab (Erbitux* du laboratoire Merck) coûtent en moyenne 80 000 dollars et n’améliorent la survie médiane que de 1,2 mois. Dans sa grande bonté, le groupe pharmaceutique allemand Merck ne livre plus ce médicament contre le cancer aux hôpitaux publics grecs en raison de factures impayées. « Cela n’affecte que la Grèce, où nous avons été confrontés à de nombreux problèmes. Cela ne concerne que ce produit », explique M. Zachert, directeur financier de Merck au Börsen-Zeitung le 3 novembre 2012. Cynique ou inconscient, il ajoute : « Les Grecs pourront toujours se procurer l’Erbitux* dans les pharmacies. » Avec quel argent ? L’anticancéreux Erbitux* est le deuxième médicament sur ordonnance de Merck le plus vendu. Il a représenté un chiffre d’affaires de 855 millions d’euros en 2011. Ne pleurez pas pour Merck : il publie un bénéfice trimestriel meilleur que prévu le 26 octobre 2012 quelques jours avant la « punition » infligée aux hôpitaux grecs. Le chiffre d’ affaires s’est établi à 11,5 milliards de dollars. Merck anticipe un chiffre d’affaires 2012 au même niveau ou proche de celui de 2011 sur la base de taux de change constants.
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